Que choisis tu de repasser dans ton cœur ?
Lam.3.19 à 25 : Quand je pense à ma détresse et à ma misère, A l’absinthe et au poison; Quand mon âme s’en souvient, Elle est abattue au dedans de moi. Voici ce que je veux repasser en mon cœur, Ce qui me donnera de l’espérance. Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, Ses compassions ne sont pas à leur terme; Elles se renouvellent chaque matin. Oh! que ta fidélité est grande! L’Eternel est mon partage, dit mon âme; C’est pourquoi je veux espérer en lui. L’Eternel a de la bonté pour qui espère en lui
Les esprits chagrins ne deviendront pas forts,
Sauf s’ils se repentent et changent cette habitude !
Dieu est plus positif que toi sur ton potentiel ! il a de bonnes pensées sur toi !
Ce que je pense détermine ce que je ressens. Ce que je ressens détermine ce que je fais.
Donc, nous allons nourrir nos pensées de la Parole de Dieu. Cela fait grandir notre foi. Rom.10.17 : la foi vient de ce que j’entends de la Parole de Dieu.
Je dois faire un choix du scénario devant moi : parler des fruits ou parler des pépins. Parler du potentiel ou parler des obstacles. Parler des possibilités ou me plaindre des imprévus. Lorsque les espions d’Israël ont visité le pays promis, certains ont choisi de parler des géants et des impossibilités à leurs yeux. D’autres ont choisi de parler des potentiels et des fruits qu’ils auraient bientôt avec les possibilités de Dieu.
Vous savez quels sont ceux qui ont grandi dans la force intérieure et ont reçu les promesses ?
Un choix quotidien
Alors nous avons ce choix quotidien de mettre l’accent sur l’espérance ou sur le désespoir, les possibilités ou les impossibilités, sur les qualités des autres ou sur leurs défauts. C’est davantage que de l’optimisme, c’est un choix de la pensée d’espérance. Avec de l’entraînement et une pratique régulière, nous parvenons à désapprendre le murmure des mécontents perpétuels et célébrons l’hymne des fils de roi.