Quand je parle de pardon, je ne parle pas de ce pardon du bout des lèvres, de celui que l'on accorde parce que l’on est chrétien et qu’un chrétien pardonne mais finalement cela ne change rien aux sentiments hostiles que l’on a à l’égard de notre offenseur, qui nous laisse avec nos frustrations et nos blessures.
Le pardon dont je veux vous parler aujourd’hui, tient compte de la souffrance de celui qui est appelé à pardonner et de la responsabilité de l’offenseur.